Les formations incontournables pour devenir soudeur aujourd’hui

Pas besoin de chiffres spectaculaires ni d’images futuristes : la soudure, ce n’est pas qu’une histoire de métal en fusion, c’est une porte vers un métier concret, recherché et exigeant. De plus en plus de personnes se tournent vers cette voie, soit pour acquérir un savoir-faire rare, soit pour bâtir une carrière solide. Mais avant de sabrer l’arc électrique, il faut franchir quelques étapes de formation. Voici ce qu’il faut savoir pour se lancer.

La formation au métier de soudeur et les qualités requises

Entrer dans le milieu de la soudure, c’est choisir entre deux pistes distinctes. Certains optent pour la voie directe, dès la sortie du collège, avec des formations comme le CAP serrurier métallier, chaudronnerie ou fonderie. Ce socle permet par la suite de viser un Bac pro, par exemple en technicien de chaudronnerie industrielle ou en réalisation de produits mécaniques, pour ceux décidés à aller plus loin.

D’autres préfèrent pousser les études : mention complémentaire, BTS, puis licence professionnelle, avec à la clé une expertise technique poussée et la possibilité de viser des responsabilités supplémentaires. Mais il ne suffit pas d’aligner les diplômes : la réalité du métier, c’est aussi l’endurance physique, la patience et des gestes sûrs. Souder, c’est des heures debout, parfois écrasé dans un recoin d’atelier, le regard rivé sur le métal et chaque mouvement sous contrôle. Et pour celles et ceux qui souhaitent voir plus loin, il est possible de suivre une formation en soudure en Belgique, une alternative sérieuse pour se former à l’international.

Les débouchés et le niveau de salaire dans la soudure

Une fois le diplôme obtenu, les portes s’ouvrent. Certains créent leur structure, gèrent leur clientèle, conçoivent des pièces sur mesure et encadrent de jeunes apprentis dans leur propre atelier. D’autres préfèrent l’environnement structuré des grands groupes : BTP, énergie, métallurgie, ou encore secteurs industriels de pointe comme la pétrochimie et le nucléaire. Le choix est large, la demande régulière.

Au début, un soudeur démarre avec un salaire d’environ 19 000 € par an. En élargissant ses compétences ou en occupant des postes spécifiques, il peut rapidement viser les 37 000 €. Les écarts dépendent du domaine, de la spécialisation, du lieu de travail, mais l’évolution suit pour celles et ceux prêts à s’impliquer.

En fin de compte, endosser la tenue de soudeur, c’est s’astreindre à une exigence technique sur le terrain, pour des résultats tangibles. Ceux qui relèvent ce défi savent que, derrière chaque étincelle, se cache une véritable maîtrise. Qui sera le prochain à allumer la flamme ?

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