Comment faire si on ne trouve pas de travail ?

Certains fantasment avec l’idée de bouillonner tout au long de la journée, bricoler, jardiner, bref, rêver d’une vie hors du monde du travail, de son stress et de sa pression. Mais est-il possible de vivre sans travailler ? L’art de ne pas travailler.

Vous pensez que vivre sans travail est sûrement comme un poisson d’avril. Eh bien, réfléchissez encore. Il y a quelque temps, nous avons publié cet article. Il a fait réagir beaucoup d’internautes. Comme il reste à jour, nous avons décidé de le présenter une deuxième fois et de vous le demander à nouveau parce que Si de votre côté, vous avez des conseils — légaux — pour terminer le travail, n’hésitez pas à nous le faire savoir. Les fidèles de toutpourchanger.com en feront bon usage. Photo par Eli DeFaria sur Unsplash

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Elle a traversé le parcours

Une internaute dans la cinquantaine nous a écrit qu’après 32 ans de bon et loyal service dans une entreprise, elle est au chômage depuis un an. Elle quitte donc l’Île-de-France pour retourner à vivent en Bretagne, sa région natale. « À moins qu’il n’y ait un miracle, je pense que je ne retrouverai plus d’emploi. J’ai donc fait à moi l’idée de ne plus travailler. Je n’ai pas le même niveau de vie qu’avant. Bien sûr, j’aurai de moins en moins que je le sais, surtout à cause de la retraite. J’apprends donc à « m’éloigner des inutiles » et à m’ouvrir de plus en plus à ceux que j’aime et à la nature en particulier, et… à MOI. » Entre la lecture, l’écriture, l’ouverture sur le monde et… la sieste, elle se sent plus calme et honnête envers elle. Admettez cette situation, mais je suis fière de moi parce que je me retrouve !  » Cette situation n’est plus si rare.

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Étapes vers le succès

Même le très sérieux magazine Le Revenu en a parlé. Pour les journalistes, vivre sans travail est avant tout une question d’adaptation, où les aspects matériels doivent être relativisés et repensés. Pour atteindre cet objectif, Income met sur le tapis cette question clé : combien faites-vous besoin de vivre ? Et pour s’y préparer, le magazine propose d’agir en cinq étapes :

  1. — identifiez vos objectifs,
  2. — anticiper les conséquences,
  3. — effectuer une analyse financière prospective,
  4. — étudier la faisabilité de votre projet
  5. — prendre le temps de sa préparation.

Dans la première étape, comme c’est le cas dès que vous envisagez de construire un nouveau projet de vie, il est nécessaire d’établir clairement ce que vous voulez mettre en place et pourquoi il est possible de construire un nouveau projet de vie. aspire. Est-ce que votre désir de ne plus travailler est dû à votre vie professionnelle actuelle ? Que voulez-vous obtenir grâce à votre nouvelle vie : plus de temps pour vous, une autre organisation, un nouvel environnement de vie ?

Quelles solutions ?

Une fois que vous aurez défini votre projet, vous devrez imaginer toutes les conséquences que vos choix peuvent entraîner, ce que le magazine appelle des coûts personnels et financiers. « Pouvez-vous les supporter, matériellement et psychologiquement ? Ensuite, vous devrez explorer les moyens d’atteindre vos objectifs. Commencez par estimer le budget qui vous permet de répondre à vos besoins. Parce que les réponses et les moyens à trouver et les décisions à prendre dépendront des besoins de chaque individu. Le revenu insiste, « ils sont en partie liés à votre situation familiale ». Définissez votre plan d’action pour vous préparer au mieux à affronter tous les bouleversements d’une situation que nous ne pouvons plus être nouvelle pour vous, qui jusque-là ont toujours vécu avec l’idée que l’on ne peut vivre qu’en travaillant. Très bien tout ça. Mais vous vous dites, concrètement, comment est-il possible de vivre sans travailler ? Les pourboires peuvent vous décevoir si vous n’avez pas un petit argent à l’avance à placer. Ses réponses sont essentiellement capitalistes, et le revenu est raisonné en termes d’investissement et de taux d’intérêt. » Même réduire votre budget, vivre sans travail exige un capital élevé. »

Plus d’idées s’il vous plaît !

Y a-t-il d’autres itinéraires ? Vous pouvez certainement garder une activité, mais pour respecter l’idée de vivre sans travail, il doit être agréable et épanouissant, bref, que vous n’ayez pas envie de travailler. Mais ce revenu supplémentaire suffira -t-il à lui seul ? Je ne suis pas sûr. Vous pouvez récolter vos légumes, faire votre pain, élever de la volaille, mais ici aussi, est-ce suffisant ? Vous devez donc réduire vos dépenses au maximum afin de devenir le moins possible dépendant du travail. Enfin, rappelez-vous un aspect essentiel : votre protection sociale. Peut-on en bénéficier si nous ne travaillons pas ? Le Revenu présente sur son site Internet certaines solutions pour être couvertes par la Sécurité Sociale.

Pour lire : J’allais oublier de vous parler d’un livre plutôt sympa, drôle et particulièrement désulpable sur le sujet, L’art de ne pas travail , édité par Eyrolles. Sous-titre : Petit traité d’oisiveté active pour l’utilisation des surmenées, des retraités et des chômeurs. « Que vous soyez surmenée, retraitée ou chômeuse, Ernie Zelinski vous rappelle dans ce provocateur, pratiques et amusantes des choses évidentes… et d’autres qui le sont moins, pour vous aider à mieux profiter de votre temps libre et surtout à (re) trouver l’équilibre entre travail et loisirs. »

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